Les peuples blancs oubliés
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Des confins de l’Inde aux rives du Nil, des hauts plateaux andins jusqu’aux archipels océaniens, se dresse l’étrange récurrence de récits témoignant de la présence d’hommes blancs, vénérés comme des dieux, qui auraient jadis semé les germes de la civilisation au sein des peuples primitifs. Partout où ils passèrent, ils laissèrent des marques indélébiles de leur génie. Ils enseignèrent l’astronomie, révélèrent les secrets de l’agriculture et élevèrent des temples monumentaux alignés avec les étoiles.
Ces récits, rapportés sur l’ensemble des continents, semblent témoigner d’un passé commun à toute l’humanité, un passé dont les contours se perdent dans l’obscurité des âges. Qui étaient ces peuples ? D’où venaient-ils ? Pourquoi les éléments contenus dans les divinités, les calendriers et les mythes présents de la Scandinavie à la Grèce, en passant par Sumer, l'Inde, l'Égypte, l’Amérique et la Chine, mentionnent tous un foyer originel nordique duquel provient la civilisation ?
Ce Nord n’est pas un lieu anodin : il est l’axe central du monde. Il faut lire les mythologies sumériennes, indo-aryennes, perses, aztèques et chinoises pour voir avec quelle nostalgie on parle de cet horizon lointain, berceau des peuples blancs oubliés.